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La publicité en bref
La santé du secteur
Les différents métiers et les formations
Pour en savoir plus
Les différents métiers et les
formations (suite)
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| Les
commerciaux |
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Ils représentent 30 % des emplois dans la
publicité.
Ils sont actuellement assez recherchés
notamment grâce à l’arrivée de l’e-commerce, lié au développement d’Internet,
dans les entreprises.
Les débouchés se trouvent notamment dans les
grands groupes de communication et les agences interactives qui proposent de
plus en plus de solutions plurimédias aux annonceurs. |
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Le directeur de clientèle (chef de groupe) |
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C’est lui le responsable de la politique et
des relations avec la clientèle, dont il assure le suivi à long terme. Il est
notamment chargé de prospecter les nouveaux clients dans l’optique d’une
stratégie de développement commercial de l’agence pour laquelle il
travaille. Il doit s’assurer de la satisfaction des clients qu’il a en
charge en vue de les fidéliser.
Il a également en charge le déroulement et
le suivi du budget. Il s’occupe, de plus, de piloter les propositions, de
conseiller l’annonceur, de proposer des stratégies publicitaires et de
participer à la mise en œuvre de la copy-stratégie (cahier des charges). Il
supervise la campagne et l’action des chefs de publicité.
Il se doit de posséder un certain charisme au
service de son sens du relationnel et de l’écoute. Il est préférable pour
un directeur de clientèle de posséder des compétences en management.
Le directeur de clientèle provient en
général d’une formation supérieure type BAC +4 (le plus souvent école de
commerce ou d’ingénieur). |
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Le chef de publicité |
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Le chef de publicité se définit par sa
polyvalence. Il est le point central d’une campagne publicitaire. Il doit
être doué de talents multiples pour négocier les contrats et faire face aux
attentes de ses clients, avec lesquels il définit les grandes lignes de sa
campagne, tout en animant et coordonnant le travail en équipe. De même, il a
en charge l’évaluation du budget, la bonne marche de la campagne et le
respect du contrat.
Une connaissance approfondie du produit qu’il
promotionne est nécessaire, il doit être en phase avec l’actualité de
celui-ci et de la branche dans laquelle il s’inscrit, afin de pouvoir cibler
au mieux la clientèle potentielle. Il peut alors définir une stratégie
commerciale et tracer les grandes lignes des objectifs à atteindre.
C’est un métier qui nécessite un certain nombre de
qualités : le chef de pub doit savoir être un bon gestionnaire tant sur
le plan humain que sur le plan financier, mais il doit également démontrer son
sens de la créativité et du relationnel.
Elle s’articule autour des rapports qu’il
entretien avec l’annonceur. Tous deux sont liés par un contrat établissant l’image
du produit qu’ils souhaitent développer auprès du public et le budget prévu
en conséquence. Le chef de pub est notamment responsable de la bonne tenue de
ce budget.
A ce stade, il doit s’imprégner du produit
sous toutes ses coutures : son circuit de distribution, sa clientèle, les
concurrents et leur stratégie de communication, les actions publicitaires
antérieures, ainsi que sa notoriété et l’état du marché. Grâce à ça,
il peut alors définir les arguments et les supports publicitaires qui
constitueront la campagne.
La stratégie de communication prend ici le
relais de la stratégie commerciale
- La stratégie de communication
A la suite de toutes ces études, le chef de
publicité formule la copy stratégie, document proche du cahier des charges et
qui établit la cible visée par la campagne, les axes et les thèmes
publicitaires ainsi que le contenu du message. Il constitue également une
première évaluation du budget.
Sa tâche suivante est donc celle d’orchestrer
les différentes équipes (création et médias), de veiller à ce qu’il n’y
ait pas de dérive par rapport aux objectifs, aux délais et au budget fixés.
Il suit toutes les étapes de la campagne, conception, fabrication et
exécution.
On peut distinguer le chef de publicité dans trois
environnements différents : |
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Le chef de
publicité en agence |
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Il fait la liaison entre l’annonceur et l’agence.
Il est présent durant toutes les phases de la campagne. Il est en contact
avec tous les acteurs (études, création, production, médias…), informe
les créatifs, gère et supervise la création, la production, le suivi
budgétaire ainsi que les rapports avec les supports médias.
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Le chef de publicité chez l’annonceur |
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Si l’annonceur est d’une taille
suffisamment importante, le chef de publicité peut faire partie d’un
service interne de publicité, généralement englobé par la direction de la
communication ou par la direction commerciale.
Sa tâche dans ce cas précis se résume en
quatre grands principes :
- tracer les grands axes de communication du produit.
- mettre en œuvre le suivi auprès des agences et des
médias.
- élaborer et gérer le budget.
- orchestrer les actions de communication hors médias
(offres promotionnelles, packaging…).
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Le chef de
publicité en régie (ou support) |
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Dans ce cas, ce n’est plus le produit qu’il
promotionne mais un ou plusieurs support médias, auprès des agences de pub
ou des annonceurs. Il doit faire valoir le bien-fondé du choix de ce support
pour toucher la cible visée par le produit. Il peut exploiter dans cette
optique toutes les études qui permettent de mettre en évidences, par
exemple, les habitudes des lecteurs, téléspectateurs ou internautes, les
catégories socio-professionnelles touchées par les différents supports…
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Le chef de
publicité en agence |
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Il fait la liaison entre l’annonceur et l’agence.
Il est présent durant toutes les phases de la campagne. Il est en contact
avec tous les acteurs (études, création, production, médias…), informe
les créatifs, gère et supervise la création, la production, le suivi
budgétaire ainsi que les rapports avec les supports médias.
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Enfin, plus récemment est apparue une autre catégorie de chef
de pub : |
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Le chef de
pub on line : |
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Il est chargé de la gestion de la régie d’un
site. Il doit donc commercialiser auprès des annonceurs, les espaces
publicitaires qui se trouvent sur le site.
Dans cette optique, il s’occupe de
déterminer le profil des internautes qui fréquentent le site, de cibler et
contacter les annonceurs qui ont un intérêt à communiquer avec ce type d’internautes.
En plus de toutes les qualités requises
pour n’importe quel chef de publicité, il doit bien évidemment, faire
preuve d’un grand intérêt pour Internet.
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Il existe différente voie pour exercer ce
métier mais il est recommandé de passer par une école de commerce ou d’avoir
au minimum une maîtrise et un 3ème cycle de gestion ou d’information
et communication. Le CELSA (école des hautes études en sciences de l’information
et de la communication) constitue également une des voies les plus rapides pour
accéder à ce poste.
Toutefois l’expérience prônant sur la
formation, il s’agit rarement d’un premier emploi, et il est courant de
changer régulièrement d’agence, afin de profiter des savoir-faire multiples
que chacune d’elles met à disposition.
Un débutant mais qui a dans ses bagages
quelques stages ciblés peut prétendre à un salaire de l’ordre de 120 000 à
150 000 francs par an (soit entre 18 300 et 22 900 €) |
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Les acheteurs d'espaces publicitaires |
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Le maître mot est négociation. L’acheteur
d’espaces est en effet chargé d'acheter un espace (et une durée)
publicitaire pour le compte de l'annonceur, d'en négocier le prix et
l'emplacement. Pour cela, il doit tenir compte des études réalisées par le
média planneur. Ces études, qui constituent ce que l’on appelle le plan
média, lui permettront de savoir vers quel type de média et de support se
tourner afin de rentabiliser au maximum sa campagne de pub. Toujours main dans
la main avec le média planneur, il définit le meilleur rapport qualité-prix
parmi tous les supports publicitaires. Ce rapport varie selon les périodes de
déroulement de la campagne et selon le budget prévu. Il doit donc être sur le
qui-vive et surveiller les courbes d’audience et de vente pour acheter les
espaces à moindre coût. C’est une mission importante dans la mesure où l’achat
des espaces publicitaires représente parfois jusqu’à 80 % du budget d’une
campagne. Il est donc recommandé de ne pas se tromper !
Il peut faire partie d’une agence ou d’une
centrale d’achat d’espaces. Le rôle de cette dernière est d’acheter les
espaces publicitaires en gros afin de les revendre par la suite aux agences ou
aux annonceurs. Dans les agences, il arrive fréquemment qu’il y ait
différents acheteurs d’espaces, chacun étant spécialisé dans un type de
support publicitaire bien précis (presse, télévision, radio, Internet…).
Dans les agences de taille réduite cette
fonction peut être cumulée avec celle de média planneur.
L’une des qualités requises est la
disponibilité. L’acheteur d’espace sera fréquemment amené à ce
déplacer. Il doit, de plus, faire face à certaines contraintes en matière de
délais qui ne lui permettent pas de travailler selon des horaires réguliers.
Il doit également savoir faire preuve de
rigueur et d’un certain sens du dialogue et de l’intuition, indispensable
lors des négociations, ainsi qu’une capacité à s’adapter en toute
circonstance.
On peut accéder à cette profession à partir
de formation courte (bac + 2) en commerce ou en communication, telles que les
BTS communication des entreprises ou encore les DUT information et
communication. Mais il peut être plus avantageux de se situer à un niveau bac
+ 4, en provenance d'écoles de commerce, de gestion, de communication ou encore
de formations universitaires dans le domaine de la communication.
Une évolution possible de la carrière peut
s'effectuer vers un métier de responsable d'un service d'achat ou directeur
d'achat.
Le salaire est fonction de la taille de l’entreprise
mais aussi de l’expérience de l’acheteur ainsi que de son réseau de
relation et de clients. Pour les débutants, la rémunération se situe
globalement aux alentours des 150 000 francs par an, alors qu’une personne
plus expérimentée peut atteindre 250 000 à 300 000 francs par an. |
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