|
Il définit le media-planning, c'est-à-dire
le plan de campagne. Ce plan, tout en rappelant les diverses caractéristiques
du produit, met en place le passage des annonces dans les différents supports
choisis, la fréquence et le moment de ces passages ainsi que la prévision des
coûts engendrés.
Le plan média doit par la suite être
approuvé par le chef dagence et par le client. En tant quexpert, le
média planneur doit pouvoir convaincre lannonceur de la pertinence de ses
choix.
Le choix du support publicitaire reste
stratégique. Il doit être adapté à la cible de la campagne et à la marque.
Cette tâche est rendue plus compliquée avec lapparition et le
développement des chaînes câblées et satellites et dInternet.
Lorsque la campagne est lancée, il a aussi la
tâche de surveiller son évolution en terme daudience, pour pouvoir
éventuellement la modifier et la recentrer.
Il doit donc connaître les médias dans leur
ensemble, leur audience ainsi que la place que les concurrents y occupent. Pour
cela, il doit faire preuve, en plus dune grande rigueur, dun sens de lobservation
et de lintuition.
Une remarque : les acheteurs en centrales
dachats ont la main mise en matière de télévision, le média-planneur doit
donc forcément passer par eux pour obtenir des emplacements.
Recrutés à partir de bac + 4, le
média-planneur peut venir de formations telles que HEC, Science Po ou encore de
DESS ou DEA en Sciences de la Communication. Il ne doit pas être rebuté par
les statistiques qui sont omniprésentes.
Le salaire de départ dépend du niveau
d'études mais aussi de l'importance de l'agence et peut se situer entre 130 000
et 190 000 francs par an.
Découvrez l'interview d'Arnaud Dubois, webplanneur chez
Evidence,
agence conseil en communication RH |