Les besoins en conducteurs
d'engins expérimentés sont permanents. C'est pourquoi, c'est un métier très
demandé.
Son rôle, comme son nom l'indique, est de conduire mais aussi d'entretenir les
différents engins de travaux publics tels que les pelles mécaniques, les
bulldozers… Il est ensuite chargé, avec l'aide de spécialistes, des travaux
de nivellement et de terrassement sur des ouvrages aussi variés que des routes,
des tunnels, des ponts ou encore des barrages…
Qualités
requises :
Il doit avoir des connaissances
approfondies en mécanique afin d'exploiter toutes les possibilités des engins,
les entretenir et, le cas échéant, déceler toute anomalie. Il doit également
pouvoir lire un plan de terrassement, et pour cela, avoir de bonnes
connaissances en topographie.
Les conditions de travail ne sont pas toujours les meilleures. Les terrains ne
sont bien évidemment pas
Formation
:
Un CAP conduite d'engins de
travaux publics est requis. Et la possession d'un CAP mécanicien d'engins de
chantiers de travaux publics est un plus indéniable sur le marché du travail.
Si vous visez un poste de chef de chantier, alors un brevet professionnel après
2 ans d'activité professionnelle est nécessaire.
Salaires
et débouchés :
La rémunération fluctue selon
les régions et se situe entre 1 021 et 1 082 € (6 700 à 7 100 F).
A l'aide de sa grue, sa tâche
consiste à déplacer et à distribuer les divers matériaux nécessaires au
chantier. Ce travail peut se découper en trois temps : en premier lieu, il
s'occupe de retirer les coffrages en bois ou en métal qui ont été installé
la veille. Ensuite, il transporte et répartit les matériaux. Enfin, il
décharge le mortier en vue du remplissage de nouveaux coffrages.
Mais son travail ne s'arrête pas là. Il est bien évidemment chargé de
l'entretien de sa machine et de la vérification de tous les dispositifs de
sécurité.
C'est un travail qui comporte des risques, notamment quand la météo n'est pas
clémente. Le vent est en l'occurrence un ennemi juré puisqu'il concourt à
déséquilibrer la grue.
Pour ce métier, une surveillance médicale annuelle a été mise en place.
Qualités
requises :
La première remarque est
évidemment que ce métier n'est pas fait pour ceux qui ont le vertige, hauteur
parfois impressionnante de la grue oblige. Le grutier doit avoir, pour sa
sécurité comme pour celle des autres, une parfaite maîtrise de soi alliée à
une rapidité de réflexe, d'appréciation des faits et d'action (il peut être
amené à prendre des décisions en urgence).
Formation
:
Pour devenir grutier, il est
nécessaire d'obtenir le certificat d'aptitude à la conduite en sécurité de
grue (CACES) qui est la reconnaissance que tous les problèmes, les dispositifs
et les précautions liés à la sécurité sont acquis.
Pour ce poste, l'expérience prime sur le diplôme. C'est un métier qui peut
être acquis sur le tas, notamment si vous avez déjà l'expérience des
chantiers. Cependant, l'obtention d'un Certificat de formation professionnelle
de grutier (CFP) ou d'un CAP de conducteur d'engins de travaux publics est
recommandée.
Salaires
et débouchés :
Les possibilités de promotion et
d'évolution sont relativement restreintes et se situe essentiellement dans la
conduite de grues plus puissantes ou plus perfectionnées.
Le grutier est rémunéré à hauteur de 1 021 à 1 067 € (6 700 à 7 000 F).