Il est chargé de l'édification des
fondations, des murs, des cloisons et des dalles. Il est donc l'un des premiers
à intervenir sur le chantier et son travail détermine dans une large partie
celui des ouvriers qui suivront.
Les matériaux utilisés varient selon les façons de procéder et l'entreprise
qui l'emploi. De manière traditionnelle, les matériaux (pierres…) sont
assemblés à l'aide de mortiers et d'outils tels que la truelle, le fil à
plomb. De manière plus industrielle, les armatures utilisées sont métalliques
et le maçon utilise des coffrages dans lesquels il coule du béton. Les outils
utilisés sont mécaniques (bétonnières…).
C'est un travail en extérieur, soumis aux aléas du temps, qui s'effectue dans
diverses positions (en hauteur, sur des échafaudages, dans des tranchées…).
Le maçon est contraint de se déplacer de manière fréquente, du fait de
l'éloignement (plus ou moins important) du chantier.
Qualités
requises :
Il doit être en mesure de lire un plan afin
de procéder ensuite aux travaux de traçage, de repérage et de réglage. Les
qualités nécessaires aux ouvriers travaillant dans les mêmes conditions sont
bien évidemment requises : résistance à la fatigue et au vertige, prudence,
que ce soit sur les échafaudages ou que ce soit par rapport à la manipulation
de certains matériaux ou substances. Il arrive notamment fréquemment que les
maçons subissent une poussée d'eczéma dû au contact avec le ciment, allergie
qui peut tout simplement s'éviter grâce au port des gants. Le maçon travaille
également en équipe et doit pouvoir faire preuve d'un sens du relationnel, de
l'initiative, de l'anticipation et des responsabilités, qualités nécessaires
à la vie en chantier.
Formation
:
Il arrive souvent que le maçon
se mette à son compte après plusieurs années d'expérience. Il lui est alors
recommandé de posséder un BP constructeur en maçonnerie et béton armé, d'un
bac pro ou encore d'un BTS.
Salaires
et débouchés :
Pour les débutants, le salaire
brut mensuel se situe aux alentours de 1 067 à 1 143 € (7 000 à 7 500 F).
Pour le chef d'équipe, la rémunération se situe entre 1 372 et 1 464 € (9
000 à 9 600 F).
Son rôle est de mettre en place
les cloisons en briques plâtrières, de préparer le plâtre ainsi que
d'appliquer tous les enduits intérieurs, une fois que toutes les structures et
les équipements sont dressés.
Son travail passe également par la mise en place d'isolants thermiques ou bien
acoustiques tels que la laine de verre…
Il peut être amené à utiliser plusieurs types d'outils : la taloche, la
truelle ou encore, parmi les instruments plus perfectionnés, la machine à
projeter mécaniquement le plâtre.
Parfois, il pose également des éléments préfabriqués (carreaux…) en
cloison ou en plafond.
C'est un métier qui peut être effectué en intérieur ou en extérieur, seul
ou en équipe.
Qualités
requises :
Il est soumis au rythme imposé
par la prise du plâtre, c'est pourquoi, il doit faire preuve d'une grande
rapidité d'action tout en étant soigneux et en gardant son sens de
l'esthétisme.
Une bonne condition physique est requise, alliée à de l'habileté, de
l'agilité. Mieux vaut être paré contre les allergies : le plâtrier patauge
souvent dans l'eau et la poussière est quasi omniprésente.
Formation
:
Le CAP ou le BEP sont des
passages obligés et peuvent donner suite à un bac pro dans l'optique de
devenir chef d'équipe ou de chantier.
Salaires
et débouchés :
Le plâtrier est rémunéré à
la tâche ce qui explique que son salaire de départ soit relativement plus
élevé que celui des autres ouvriers du bâtiment et se situe entre 1 067 et 1
219 € (7 000 à 8 000 F).
Il est chargé de la fabrication
et de l'installation des charpentes et de toute l'ossature en bois du bâtiment.
Pour cela, il se sert des plans exécutés par l'architecte et établit l'épure
(le dessin en grandeur réelle des formes de l'ouvrage avec les détails
d'exécution). Il utilise un certain nombre de machines (scies mécaniques,
mortaiseuses…). C'est un travail qui s'effectue en équipe du fait du volume
et du poids des éléments à réaliser.
Qualités
requises :
Vous devez être capable de lire
et interpréter un plan d'architecte, de projeter de façon abstraite les formes
et les volumes dans l'espace, c'est pourquoi des connaissances en géométrie,
en dessin ainsi qu'en informatique sont indispensables. Le côté physique est
également important mais de façon moindre qu'auparavant dans la mesure où les
machines se font plus légères (elles sont souvent portatives) ou statiques, et
où il existe des engins qui facilite le travail en permettant le levage des
structures en bois pour leur mise en place. Il ne doit pas être sujet au
vertige et doit posséder une bonne vue et une adresse manuelle développée. Le
charpentier est également un homme d'équipe : il travaille avec l'architecte
mais également avec d'autres ouvriers pour déplacer et mettre en place les
pièces en bois. Comme souvent dans les métiers du bâtiment, il travaille en
extérieur et se déplace fréquemment.
Formation
:
C'est un poste qui requiert au
minimum un BEP ou un CAP. Pour évoluer au sein de son travail, l'acquisition
d'un bac pro et recommandée voire d'un brevet de maîtrise dans l'optique de
pouvoir former des apprentis, par la suite.
Salaires
et débouchés :
La rémunération d'un ouvrier
débutant se situe à hauteur de 1 082 à 1 113 € (7 100 à 7 300 F). Le
salaire d'un chef d'équipe oscille entre 1 387 et 1 464 € (9100 et 9600 F).