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Santé
du secteur
Certains
avaient pensé qu’une fois la menace du bug de l’an 2000 passée, la
croissance du secteur se stabiliserait. C’était sans compter la demande des
entreprises.
1999 a enregistré assez de commandes pour
occuper l’an 2000 car l’informatique s’étend aujourd’hui à tous les
niveaux, que se soit pour la communication interne ou externe, en amont (avec la
création de logiciels, l’installation des équipements…) ou en aval (suivi,
maintenance…). Les créneaux les plus porteurs concernent l’Internet et
plus spécifiquement l’e-business.
Parmi les
autres facteurs favorables à ce secteur, on peut retenir :
Les grands mouvements de concentration
dans de nombreux secteurs économiques qui demandent de fusionner et d'adapter
les systèmes informatiques.
L'apparition de nouveaux besoins et de
nouvelles possibilités dans les domaines des télécommunications et
spécialement du mobile.
Le passage aux 35 heures qui va sans
doute aboutir à des modifications des entreprises.
Mais aussi le décollage du commerce
électronique dans de nombreux domaines comme la VPC, la grande distribution,
les banques (en particulier dans le domaine boursier), le tourisme et
l'hôtellerie, etc…
Le secteur
a donc de très beaux jours devant lui.
En ce qui concerne les recrutements, les
entreprises, qu’il s’agisse des SSII, des constructeurs, des sociétés de
conseil, des distributeurs, des agences d’intérim ou des entreprises de
télécommunication, s’arrachent les informaticiens, et de plus en plus les
non-informaticiens avec une formation scientifique.
Maîtrise, IUP, MIAGE, DEA, DESS, Écoles d'ingénieurs, tout
est bon pour peu qu’il y ait un peu d’informatique au programme. Ainsi les
effectifs atteignent fin 1999, un peu plus de 173 000 personnes, soit 20 000
emplois supplémentaires (+13 %) en un an.

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