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Dossier : Devenir Travailleur Indépendant Stratégie
 
     
 

Bref panorama du travail indépendant
Marche à suivre pour devenir travailleur indépendant
Quelle structure juridique choisir ?
Quelques alternatives pour tester votre idée
Comment s'installer à domicile?
Pour en savoir plus :

 
     
 

Les trajets boulot, les embouteillages, les horaires imposés, les contraintes du salariat…tout cela devient insupportable pour vous ? Choisissez donc la liberté ! Près de 2 millions d'entrepreneurs ont déjà fait le choix que vous vous apprêtez à faire. Et, bien que les mentalités et les mécanismes actuels ne soient pas encore très bien adaptés aux indépendants, ils se portent plutôt bien. L'explosion des nouvelles technologies est en effet une chance sans précédent pour tous ceux qui souhaitent travailler tout en restant à la ruche J ! Mais, avant de faire le grand saut, soyez réaliste et posez-vous les bonnes questions.


Bref panorama du travail indépendant

" Profil type " du travailleur indépendant : entre 40 et 55 ans, diplômé Bac+4 ou Bac+5, ancien cadre ayant perdu son emploi (40 %) ou quitté volontairement son entreprise. Une petite majorité des nouveaux travailleurs indépendants a ouvert un cabinet de conseil, et la plupart travaille plus et gagne moins qu'avant.

Quelques chiffres (Source : sondage Cipav-Louis Harris - Cahiers de Générations, 01/99)

Sur 4 entreprises créées en France, 3 commencent sans salarié et à domicile.

61% des indépendants travaillent à domicile, 29% dans un cabinet.

42 % des nouveaux indépendants ont quitté le statut protecteur de salarié par désir de changement professionnel.

87 % de ceux qui se sont lancés en indépendants ne regrettent pas leur nouvelle orientation professionnelle.

Les qualités indispensables :

La capacité d'organisation : votre aptitude à bien gérer votre emploi du temps sans mélanger vie privée et vie professionnelle sera déterminante dans votre réussite. Il vous faudra en effet trouver un équilibre entre laisser-aller total (du genre : je suis mon propre patron, donc " je me la coule douce "…ce qui ne pourra pas durer bien longtemps), et surmenage détruisant peu à peu votre vie privée. En réalité, c'est plutôt le surmenage qui vous menace, car gérer seul une entreprise, avec tous les aspects que cela comporte, prend énormément de temps. C'est pourquoi une très bonne organisation est nécessaire pour ne pas être submergé de travail.

Disponibilité et travail consciencieux : les clients font généralement appel à des indépendants pour bénéficier à la fois de leurs expertises pointues et de leur flexibilité et réactivité. Ce sont donc les atouts que vous devrez mettre en avant, et surtout mettre en œuvre : les clients aiment croire que vous ne travaillez que pour eux… Là encore, il vous faudra trouver un équilibre vous permettant d'être réactifs et donc disponibles pour vos clients sans que cela empiète sur votre vie privée.

Anticipation : un EAD (entrepreneur à domicile) doit prospecter en permanence : même quand vous serez submergé de commandes, votre prospection ne devra pas être interrompue, au risque de connaître des périodes creuses par la suite. Par ailleurs, pensez à vous informer sur vos prospects avant de les rencontrer.

La faculté à travailler en réseau, et non plus dans une dimension hiérarchique.

L'autonomie, la capacité d'adaptation.

Le goût du risque, et une très bonne santé !

Les difficultés rencontrées :

Le poids des charges sociales et professionnelles.

L'irrégularité des revenus.

La multiplicité des tâches.

L'isolement professionnel.


Marche à suivre pour devenir travailleur indépendant

Une idée bien définie avant tout.

Faire le point sur vos savoir-faire spécifiques (des conseils pour faire votre bilan):

Le bilan de compétences (lien à mettre en décembre) : les conseillers des centres interinstitutionnels de bilan de compétences (CIBC) vous aideront à évaluer votre savoir-faire, vos compétences transférables (celles que vous pouvez réutiliser dans d'autres métiers), votre " savoir être " (capacité à entreprendre, à résister à la pression, à communiquer, à argumenter commercialement ou pour négocier avec des partenaires financiers…). Comptez 6 semaines pour ce bilan, à raison de 2 heures minimum par semaine.

Mis à part les quelques cas où l'expertise technique suffit d'elle-même, il est essentiel de déterminer quels sont vos talents (cachés ?) : Recherchez dans votre vie professionnelle les réalisations pour lesquelles votre aisance, votre efficacité a été remarquée. Identifiez vos réflexes spontanés face à une situation nouvelle.

Si besoin, suivre une formation : N'oubliez pas que se lancer en indépendant nécessite une maîtrise parfaite de la totalité des savoir-faire d'une entreprise classique (gestion, commercial, production et " livraison " des produits ou services). Si vos expériences antérieures ne vous ont pas permis d'aborder tous ces aspects, vous avez deux possibilités : suivre une formation ciblée (formations à la création d'entreprise ou au métier de consultant) ou bien externaliser les tâches pour lesquelles vous avez des lacunes.

L'étude de marché (en savoir plus)

Élaborer votre stratégie commerciale

Étudiez tous les moyens à votre disposition : publicité locale ou nationale, inscription dans les pages jaunes, mailing, recensement des prescripteurs, réseau de contacts... Les salons sont particulièrement opportuns pour vous faire connaître : prévoyez pour ces occasions un " stock " de cartes de visite et de plaquettes !

Le réseau relationnel est primordial, car le bouche à oreille reste le principal moyen de se faire une clientèle en tant qu'indépendant.

Évaluer les moyens (matériels et humains) nécessaires

Faire une étude financière du projet (voir l'article sur le dossier financier)

Le choix de la structure juridique : Vous devez passer en revue toutes les possibilités, de préférence avec un conseiller spécialisé, afin de déterminer quelle est la formule la plus adaptée à votre profession, quelles sont les incidences sur le plan fiscal et social, mais aussi jusqu'où vous êtes responsable.

Les formalités d'immatriculation : adressez-vous à votre CFE (centre de formalité des entreprises) qui se trouve à la Chambre de Commerce pour les commerçants, à la Chambre des Métiers pour les artisans, dans les locaux de l'URSSAF et parfois dans ceux des Caisses d'Allocations Familiales pour les professions libérales (et ceux qui ne savent pas…). On vous demandera alors de remplir deux liasses : la " déclaration de début d'activité non salariée " (cerfa n° 90-0192) et la " demande d'affiliation au titre d'une activité non salariée " (cerfa n° 90-0177). Ne les remplissez surtout pas à la va-vite ! Certaines cases seront déterminantes pour votre avenir : " activités principales ", qui va déterminer votre code NAF (voir la nomenclature d'activités françaises), donc votre statut et votre caisse de retraite ; " la présence d'un conjoint collaborateur non rémunéré ", qui va déterminer sa protection sociale ; la nature des activités, le régime fiscal… Ici encore, consultez un expert-comptable, l'inspecteur des impôts de votre domicile, une Boutique de Gestion, une Association de Gestion Agrée (AGA), un Centre de Gestion Agréé (CGA)… (lire l'article sur les aides au conseil)

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