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Bon, cette fois, c'est décidé, vous avez
décidé de sauter le pas : direction la nouvelle économie !! Que vous soyez
jeune diplômé branché ou cadre supérieur lassé des lignes hiérarchiques
interminables, le monde des start-up vous tends les bras.
Mais intégrer un groupe industriel ou s'embarquer dans l'aventure d'une jeune
pousse, ce n'est pas vraiment la même histoire…
La
tendance :
Pénurie d'informaticiens oblige, ces derniers
sont les plus convoités mais la multiplication de la concurrence et
l'instabilité actuelle des marchés financiers ont contribué au fort
développement des postes de commerciaux et de spécialistes en marketing. Credo
actuel : mieux vaut vendre pour survivre.
N'oubliez pas qu'une start-up est une entreprise comme une autre dont l'objectif
principal est la rentabilité.
Seconde conséquence de ce changement de pensée, le "vieillissement"
de la pyramide des âges dans les start-up : en quelques mois, la moyenne d'âge
des équipes est passée de moins de 25 ans à moins de 30 ans.(Ndlr : Je veux
bien l'admettre, nous somme encore loin de la retraite :-) )
La principale raison ? Les start-up sont de plus en plus friandes de cadres
supérieurs désireux de quitter leur train-train quotidien.
Après le vent d'euphorie de l'an dernier, on en revient à une réelle logique
d'entreprise, tout apport de compétences est donc le bienvenu. Le résultat est
là : une nuée de quadragénaires expérimentés est venue rallier les rangs
des créateurs de jeunes pousses.
Autre cible de choix : les diplômés des grandes écoles. D'ailleurs, ça tombe
bien car la majorité d'entre eux sont prêts à intégrer une start-up à la
sortie de leur école (lorsqu'ils n'ont pas déjà créé la leur).
Et les autodidactes dans tout ça ? Ils ont toujours leur place mais en matière
de stratégie, place aux spécialistes.
Le principal problème, c'est qu'il n'est pas toujours facile de recruter
lorsqu'on est une start-up : manque de temps ou de candidats, les bons profils
ne sont pas forcément aisés à trouver.
Du coup, les incubateurs se transforment en cabinets de recrutement et lancent
des grandes campagnes pour alimenter leurs protégées. Pour les autres,
Internet reste le moyen le plus utilisé, alors pour postuler, le mail est de
rigueur.
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de l'article

Au sommaire :
Des idées plein les ailes : Pierre
Fonlupt, directeur général de Plus Intérim.
Envie de partir : Travailler en Australie
Création d'entreprise : La Banque de Développement des PME
Stratégie emploi : conseils et astuces… Le recrutement dans les start-up
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