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Les
métiers de la comptabilité générale (suite)
Comptable/Assistant comptable
La mission : les fonctions sont précises et spécialisées, il s'agit
d'établir la comptabilité clients, la comptabilité fournisseurs, la
comptabilité analytique, la comptabilité exportation. Les spécialités prises
en charges sont fonction de la taille et de l'activité de l'entreprise.
L'objectif reste toutefois le même : rendre compte de la bonne ou mauvaise
santé de l'entreprise tant à l'administration fiscale qu'aux principaux
acteurs et partenaires de celle-ci.
Les qualités et les compétences requises : la maîtrise des chiffres, des
outils et des procédures alliée à une bonne connaissance de la structure sont
indispensables. La capacité à communiquer est également largement recherchée
; en effet, le comptable doit être capable, de par sa fonction transversale, de
conseiller, d'animer, d'enseigner… dans le but d'améliorer la gestion et par
là même la rentabilité de l'entreprise.
Le salaire et les débouchés : l'évolution est assez importante, elle dépend
toutefois du niveau d'études et de la taille de l'entreprise. Le comptable ou
l'aide comptable peuvent, avec de l'expérience, accéder au poste de chef
comptable, responsable de service comptable, voire directeur financier et
comptable. Le salaire en moyenne est de 1220 euros par mois.
Le niveau de formation : BTS comptabilité gestion, DUT gestion des entreprises
et des administrations, MSTCF (maîtrise des sciences et techniques comptables
et financières, MST économie de l'entreprise, MST audit et gestion
opérationnels de l'entreprise, MIAGE (maîtrise de méthodes informatiques
appliquées à la gestion, MASS (maîtrise de mathématiques appliquées aux
sciences sociales), maîtrises de sciences juridiques, maîtrise de sciences
politiques, maîtrise d'économie et de gestion, IUP banque finance et
assurance, DESS techniques comptables, les écoles de commerce option
comptabilité finances, les IEP( institut d'études politiques) option économie
et finances, et les diplômes spécialisés : le diplôme préparatoire aux
études comptables et financières (DPECF) ; le diplôme d'études comptables et
financières (DECF) ; le diplôme d'études supérieures comptables et
financières (DESCF).
Directeur financier
La mission : les directeurs financiers ne sont en général présents que dans
les grandes structures. Le domaine financier fait partie du pôle décisionnel
de l'entreprise. Le directeur financier possède un rôle clé. Il doit établir
la stratégie financière de l'entreprise, le choix du développement, les
moyens et les outils nécessaires amenant à une rentabilité et une expansion
optimale. Sa principale mission est donc d'optimiser la gestion financière de
l'entreprise.
La totalité des documents comptables sont à sa disposition. Ces données lui
permettent d'avoir une vision d'ensemble indispensables au développement d'un
plan financier dont il est le seul responsable. Il se doit de suivre constamment
les équilibres financiers de l'entreprise.
Les qualités et les compétences requises : sa fonction fait de lui un
interlocuteur de tout premier plan auprès des différents chefs de services de
l'entreprise mais également des banques, des partenaires , des actionnaires…,
son sens de la communication et de la pédagogie doivent donc être largement
développés. Ces nombreux contacts l'obligent à faire preuve d'une importante
aptitude à la négociation pour arriver à ses fins. Le sens de la rigueur et
de la méfiance sont indispensables. Le directeur financier doit pouvoir agir
vite sans pour autant oublier de calculer les risques potentiels. Son "
flair " doit pouvoir le guider au mieux. La maîtrise de la comptabilité
dans son ensemble est obligatoire. La connaissance de l'anglais est impérative.
Le salaire et les débouchés : l'évolution de carrière est très importante.
Un directeur financier peut rapidement accéder à la direction générale. Les
postes de directeurs financiers sont très prisés et les salaires sont en
conséquences, ceux-ci peuvent varier de 3200 euros à 15250 euros par mois.
Le niveau de formation : les grandes écoles de commerce de type HEC, les
magistères d'économie, de banques et finances, d'économie et de finances
internationales, de finances d'entreprises et de gestion bancaires, IUP de
banque finance assurance, DESS de banque et finance, IEP option économie et
finances, le diplôme d'expert comptable…
Cadre financier
La mission : le cadre financier assiste le directeur financier dans ses tâches.
Son champ d'action est large , il touche à de nombreux domaines :
l'optimisation de la gestion des flux financiers, les crédits clientèles,
l'assurance… Chacun de ces domaines doit être représenté par des données
chiffrées. Une fois organisées et structurées, l'assistant peut alors en
retirer des informations capitales concernant la politique financière de
l'entreprise adoptée. Lorsque l'exploration et le diagnostic ont été fait, il
informera la direction et la conseillera en matière de d'ajustements ou de
modifications à envisager. Il possède un rôle de conseil important.
Les qualités et les compétences requises : la synthèse et l'analyse sont les
maîtres mots qui permettront au cadre financier de mener à bien sa mission.
Son aptitude à communiquer sera également nécessaire dans ses démarches. La
rigueur, la méfiance et le " flair " le guideront dans sa tâche.
Le salaire et les débouchés : l'évolution de carrière est très importante.
Un cadre financier peut rapidement accéder au poste de directeur financier
voire à la direction générale. La haute technicité demandée est à la
hauteur des salaires proposés. Le salaire moyen est d'environ 2590 euros par
mois.
Le niveau de formation : les grandes écoles de commerce de type HEC, les
magistères d'économie, de banques et finances, d'économie et de finances
internationales, de finances d'entreprises et de gestion bancaires, IUP de
banque finance assurance, DESS de banque et finance, IEP option économie et
finances, le diplôme d'expert comptable…
Trésorier
La mission : le trésorier se doit de gérer au mieux la trésorerie. Il doit
veiller à ce que l'entreprise soit toujours solvable, choisir les crédits les
moins onéreux, trouver les placements les plus avantageux. Il est le garant de
l'équilibre entre la rentabilité et la sécurité financières de
l'entreprise. L'argent brassé par le trésorier doit être placé avec
précautions et surtout avec logique ; en effet, il s'agit de l'argent de
fournisseurs, de partenaires, de clients… il est donc indispensable de
développer une stratégie de gestion optimale pour s'écarter des dangers
financiers qui menacent toute entreprise. Un erreur du trésorier peut engendrer
de profondes conséquences néfastes pour l'entreprise dans son ensemble. Les
trésoriers placent l'argent, empruntent quand c'est avantageux… mais jamais
ils ne spéculent.
Les tâches vont varier en fonction de la taille de l'entreprise : dans une
petite entreprise celui-ci cumulera les fonctions, il sera à la fois comptable
et directeur financier. Dans les entreprises plus conséquentes, le trésorier
travaillera sous la coupe du directeur financier et l'assistera dans ses
démarches. Sa mission est toutefois différente de celle de cadre financier, il
travaille en salle de marché en général.
Les qualités et les compétences requises :.une aptitude à communiquer est
indispensable. La rigueur, la méfiance et le " flair " le guideront
dans sa tâche. La vivacité d'esprit, la rapidité de réflexion sont
également indissociables de sa mission. La connaissance technique alliée à la
connaissance de l'anglais sont obligatoires.
Le salaire et les débouchés : l'évolution de carrière est très importante.
Un trésorier peut rapidement accéder au poste de directeur financier voire à
la direction générale. La haute technicité demandée est à la hauteur des
salaires proposés. Le salaire est compris entre 2500 euros et 8390 euros par
mois suivant l'importance de l'entreprise.
Le niveau de formation : MSTCF (maîtrise des sciences et techniques comptables
et financières), MST économie de l'entreprise, MST audit et gestion
opérationnels de l'entreprise, MIAGE (maîtrise de méthodes informatiques
appliquées à la gestion, MASS (maîtrise de mathématiques appliquées aux
sciences sociales), maîtrises de sciences juridiques, maîtrise de sciences
politiques, maîtrise d'économie et de gestion, IUP banque finance et
assurance, DESS techniques comptables, les écoles de commerce option
comptabilité finances, les IEP( institut d'études politiques) option économie
et finances ; les diplômes spécialisés : le diplôme préparatoire aux
études comptables et financières (DPECF) ; le diplôme d'études comptables et
financières (DECF) ; le diplôme d'études supérieures comptables et
financières (DESCF), magistères d'économie, d'économie et de finances
internationales, d'économie industrielle, de sciences de gestion, de gestion
des entreprises…mastères trésorerie et finance…CNAM ( conservatoire
national des arts et métiers)…
La comptabilité en libéral
Expert comptable
La mission : la mission de l'expert comptable est d'établir les comptes annuels
de sa clientèle. Il rédige les bilans et les comptes de résultats. Une fois
fait, il informe des démarches et procédures à effectuer afin d'éviter les
erreurs en matière de comptabilité. Il se penche alors sur la situation
comptable périodique et sur des estimations avec la comptabilité
prévisionnelle. Il développe aussi une analyse de gestion qui guidera le chef
d'entreprise dans la gestion de son entreprise. Il travaille, en général, à
partir des documents préalablement établis par le comptable. Le Grand Livre,
la balance, les journaux… ils sont les outils indispensables à la mission de
l'expert comptable. Il joue un rôle de conseiller et d'aide auprès des chefs
d'entreprise.
Les compétences et les qualités requises : l'expert comptable doit avoir
l'âme pédagogue et le sens du contact; en effet, il est là pour conseiller et
assister, informer et renseigner. Pour ce faire, il est évident que ses
connaissances techniques doivent être irréprochables et qu'il doit faire
preuve d'esprit de synthèse. Il doit être logique et rigoureux dans ses
démarches, en étant le plus concentré possible ; la comptabilité se doit
d'être la plus fiable possible.
Le salaire et les débouchés : Au sein d'une entreprise, l'expert-comptable est
un cadre supérieur et reçoit un salaire en conséquence (en moyenne :2000
euros par mois). En tant que libéral, il peut gagner plus (en moyenne : 2745
euros par mois) moyennant un nombre d'heures de travail plus important.
Les débouchés sont restreints : l'expert comptable peut espérer devenir
commissaire aux comptes, ou alors celui-ci pourra se diriger vers l'enseignement
en passant l'agrégation d'économie et gestion.
Le niveau de formation : Devenir expert comptable nécessite de suivre une
formation spécifique. Tout d'abord il faut obtenir le DPECF (diplôme
préparatoire aux études comptables et financières), puis le DECF (diplôme
d'études comptables et financières) et ensuite le DESCF (diplôme d'études
supérieures comptables et financières). Une fois ces diplômes acquis, un
stage de trois ans devra être réalisé. C'est après cette expérience sur le
terrain que le candidat pourra enfin passer le diplôme d'expert-comptable.
De nombreux cursus permettent d'accéder à cette formation à différents
niveaux : MSTCF (maîtrise de sciences et techniques comptables et financières)
; IEP ; licence et maîtrise d'administration économique et sociale ou de
sciences économiques ; écoles de commerce ; BTS comptabilité et gestion ; DUT
gestion des entreprises et des administrations.
Commissaire aux comptes :
La mission : le commissaire aux comptes développe son action dans les
entreprises de plus de 50 salariés, les sociétés par actions ou les
sociétés anonymes. Il certifie les comptes. Toute entreprise doit fournir une
comptabilité juste. Les services fiscaux, mais également les associés, les
actionnaires, les salariés, les banquiers… doivent pouvoir connaître l'état
de santé de l'entreprise. Son rôle est donc de contrôler et d'affirmer la
véracité des informations données par l'entreprise. Au cours du conseil
d'administration, il délivrera ses résultats informant ainsi des erreurs, des
éventuelles fraudes ou du caractère exact des comptes. Il relit les conclusion
de l'expert comptable, les infirmant ou les confirmant. Il possède le droit de
vérifier les comptes d'une entreprise à n'importe quel moment de l'année.
Ainsi, il est dans la mesure de protéger les actionnaires, de garantir
l'entière lisibilité des informations comptables aux principaux acteurs
travaillant avec l'entreprise.
Les compétences et les qualités requises : le commissaire au comptes doit
avoir l'âme pédagogue et le sens du contact; en effet, il est là pour
conseiller, assister, informer. Pour ce faire, il est évident que ses
connaissances techniques doivent être irréprochables et qu'il doit faire
preuve d'esprit de synthèse. Il doit être logique et rigoureux dans ses
démarches. Il doit faire preuve d'intégrité et de sincérité.
Le salaire et les débouchés : les débouchés sont restreints, le commissaire
aux comptes pourra, s'il a l'âme pédagogue, se diriger vers l'enseignement en
passant l'agrégation d'économie et gestion. Les salaires sont conséquents, en
moyenne 3200 euros par mois.
Le niveau de formation : pour devenir commissaire aux comptes il est
indispensable d'avoir obtenu le titre d'expert comptable au préalable. Pour
devenir expert comptable, il est nécessaire de suivre une formation
spécifique. Tout d'abord il faut obtenir le DPECF (diplôme préparatoire aux
études comptables et financières), puis le DECF (diplôme d'études comptables
et financières) et ensuite le DESCF (diplôme d'études supérieures comptables
et financières). Une fois ces diplômes acquis, un stage de trois ans devra
être réalisé. C'est après cette expérience sur le terrain que le candidat
pourra enfin passer le diplôme d'expert-comptable.
De nombreux cursus permettent d'accéder à cette formation à différents
niveaux : MSTCF (maîtrise de sciences et techniques comptables et financières)
; IEP ; licence et maîtrise d'administration économique et sociale ou de
sciences économiques ; écoles de commerce ; BTS comptabilité et gestion ; DUT
gestion des entreprises et des administrations.
Une fois le diplôme d'expert comptable en poche, il faut être assermenté par
l'Etat pour obtenir le titre de commissaire aux comptes.
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