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Alors que le taux de chômage en France s'élève à 10,4%, les entreprises s'arrachent les cheveux lorsqu'il s'agit de recruter des informaticiens. Après le bug de l'an 2000 et le passage à l'euro, certains pensaient que la cote des informaticiens sur le marché du travail allait retrouver un niveau normal. Mais c'était sans compter sur le boom des nouvelles technologies et le développement du commerce électronique. Résultat des courses : c'est la panique générale ! Tous les pays industrialisés recherchent désespérément des ingénieurs réseaux, des programmeurs, des développeurs de base de données, des webmasters etc... A tel point que les entreprises finissent par embaucher des mathématiciens, des physiciens, des chimistes et même des biologistes qu'elles forment ensuite en interne. A l'étranger, c'est pire : l'Allemagne et les Etats-Unis réouvrent leurs frontières et appellent à la rescousse de la main d'uvre indienne et d'Europe de l'Est.
Si vous avez quelques compétences techniques, voilà l'occasion rêvée pour voyager.
États-Unis, Canada :
En 1998, 40% des compagnies américaines faisaient appel à des informaticiens immigrants et 16% à des sous-traitants étrangers. D'ici à 2001, ce sont près de 1,6 millions d'emplois d'informaticiens qui devraient être créés. Or, près de la moitié des postes resteront vacants. Pour pallier à cette pénurie, 115 000 visas sont distribués chaque année, mais ceux-ci ont été écoulés dès le mois d'avril. Les entreprises de la Silicon Valley souffrent tellement du manque de main d'uvre que les autorités ont décidé de porter le nombre de visas délivrés à 200 000 jusqu'en 2003.
Les États-Unis devraient également développer la formation : si vous désirez faire un Master ou un post-doctorat dans une université américaine, profitez-en car une mesure vise à exempter de visa les étudiants étrangers qui auront bénéficié de ce type de formation.
Le développement du commerce électronique porte à 13% les emplois liés à Internet.
Au Canada, si vous êtes informaticien vous serez accueilli à bras ouverts (cf. travailler au Canada).
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Au sommaire :
Des idées plein les ailes Interviews : Sophie Dhonte. Responsable du recrutement chez Unilever.
Envie de partir : travailler au Canada 2ème partie
Création d'entreprise : les différentes sources de financement
Stratégie emploi : conseils et astuces.. : "Wanted : informaticiens"
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