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Tour d’horizon de la reprise d’affaire
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Les profils du repreneur |
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L’âge, la qualification, l’expérience dans le domaine
choisi et la situation professionnelle des repreneurs augmentent avec la taille
de l’entreprise reprise.
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Plus de la moitié des repreneurs ont acquis leur expérience
professionnelle en tant qu’ouvrier ou salarié, 16 % en tant que cadre et 19 %
en tant que chef d’entreprise.
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Un tiers des reprises proviennent du rachat d’une
entreprise par un de ses salariés.
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Quasiment la moitié des repreneurs d’entreprises de plus
de 10 salariés sont aussi associés ou chefs d’une autre entreprise, alors
que 38 % des repreneurs de structures avec moins de 3 salariés sont d’anciens
demandeurs d’emploi.
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Niveau d'études des repreneurs en fonction du nombre de
salariés de l'entreprise reprise :
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Atouts de la reprise d’entreprise |
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En devenant votre propre patron, vous franchissez une étape
dans votre développement personnel.
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C’est un moyen plus sûr d’assouvir votre désir d’entreprendre :
plus de 80 % des entreprises reprises sont toujours en activité 5 ans après.
De manière générale, le risque d’échec est plus élevé pour la création
que pour la reprise d’entreprise.
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La reprise vous permet aussi de gagner du temps : vous
disposez d’une structure (locaux, matériel, agencements…), d’un
savoir-faire, d’hommes et de femmes compétents, d’une clientèle et d’un
réseau relationnel…choses qui sont entièrement à construire si vous
préférez la création pure.
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Si vous reprenez l’entreprise dans laquelle vous travaillez
actuellement, vous pourrez (enfin J !)
apporter votre " touche " personnelle et votre dynamisme à
une structure que vous connaissez tout en bénéficiant du savoir-faire et de l’expérience
du cédant.
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Pour certains secteurs d’activité, c’est le seul moyen
de pénétrer le marché.
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En cas d’échec, une protection sociale insuffisante :
comme pour les créations pures, le droit aux allocations chômage en cas de
faillite dépend du statut antérieur du repreneur. Ainsi, les salariés ayant
démissionné pour reprendre une entreprise n’ont aucune indemnisation s’ils
échouent. De la même manière, les droits de mutation relatifs à l’acquisition
de l’entreprise ou du fonds de commerce ne sont jamais remboursés.
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Les difficultés rencontrées |
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Le manque de moyens financiers à disposition des
repreneurs : 50 % des candidats à la reprise disposent de moins de 100 000
F, alors que l’investissement initial pour reprendre une entreprise est en
général plus élevé que pour en créer une. Beaucoup doivent donc faire appel
à des institutions financières souvent réticentes pour ce genre de prêt.
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Pourcentage des repreneurs bénéficiaires de prêts en
fonction des capitaux initiaux :
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En cas d’échec, une protection sociale insuffisante :
comme pour les créations pures, le droit aux allocations chômage en cas de
faillite dépend du statut antérieur du repreneur. Ainsi, les salariés ayant
démissionné pour reprendre une entreprise n’ont aucune indemnisation s’ils
échouent. De la même manière, les droits de mutation relatifs à l’acquisition
de l’entreprise ou du fonds de commerce ne sont jamais remboursés.
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Lourdeur et instabilité de la fiscalité : avec les
lois de finance annuelles, il peut être difficile d’évaluer certains coûts.
Cependant, l’alignement sur les régimes fiscaux de nos voisins européens va
à coup sûr alléger le régime fiscal français dans un avenir proche. Les
droits de mutation à titre onéreux sur les fonds de commerce ont d’ores et
déjà été ramenés de 11,4 à 4,8 %.
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Le formalisme administratif
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Pour les anciens salariés, un véritable bouleversement de
vos habitudes de travail : les chefs d’entreprises, les commerçants ne
comptent pas les heures de travail…et n’ont aucune garantie de revenu.
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